© Melchior 2007 : Ressources pédagogiques pour les professeurs de sciences économiques et sociales des lycées (SES)
Où l'on définit le capital et son accumulation, à la fois à travers les étapes de la pensée économique et les concepts de la comptabilité nationale. Où l'on montre sa variété, depuis le capital physique au capital humain, depuis les investissements dans les infrastructures jusqu'aux investissement immatériels.
Où l'on s'interroge à nouveau sur la personnalité de l'entrepreneur qui, par l'investissement, transforme le monde selon sa vision. Où l'on montre qu'il est l'artisan du passage de l'invention à l'innovation, anticipant sur une demande qui n'a pas encore eu l'occasion de se formuler. Où l'on comprend pourquoi, à travers le principe d'accélération, les fluctuations de l'investissement amplifient les fluctuations de la demande.
Où l'on cherche à pénétrer les mobiles respectifs de l'entrepreneur et du financier dans leurs investissements. Où l'on montre que le taux d'intérêt est, en régime de croissance moderne, la clé de contrôle de la décision d'investir. Où l'on s'inquiète des risques que fait peser la dette lorsque l'effet de levier menace de se transformer en effet de massue.
Où l'on présente les modes de financement alternatifs de l'investissement. Où l'on s'interroge sur les critères de choix entre l'autofinancement, l'émission d'actions ou d'obligations et l'emprunt bancaire pour aboutir à la notion de convention de financement. Où l'on présente les avantages et les risques de l'introduction en bourse.