© Melchior 2007 : Ressources pédagogiques pour les professeurs de sciences économiques et sociales des lycées (SES)
L’empreinte écologique mesure la surface biologique nécessaire à la survie d’une population. Elle comprend les terres cultivées, les pâturages, les forêts, les zones de pêche, les terrains bâtis et occupés par des infrastructures ainsi que la superficie nécessaire pour absorber le CO2 émis. Elle est exprimée en hectares globaux (hga) dont la productivité est égale à la productivité moyenne d’un hectare dans le monde, ce qui pénalise les pays développés. Par ailleurs, l’édition 2003 assimile le nucléaire aux sources d’énergie fossiles pour l’émission de CO2 – ce qui sera prochainement corrigé. Sous ces réserves, l’Européen moyen a une empreinte écologique correspondant à 4.8 hectare par personne pour un biocapacité de 2.2 gha. On peut en conclure que si le monde se comportait comme les Européens, deux terres seraient nécessaires pour vivre de façon durable…
Source : Global Footprint Network – WWF International, repris dans Odile Bovar, Magali Demotes-Mainard, Cécile Dormoy, Laurent Gasnier, Vincent Marcus, Isabelle Panier, Bruno Tregouët (2008), " Les indicateurs de développement durable ", L’économie française – Comptes et dossiers, Paris, INSEE, p. 69, disponible sur
http://www.insee.fr